90 jours sans alcool… mi-parcours !

Publié le 7 juin 2017

Autour de la question de la communication autonome, je vais expérimenter un certain nombre de processus, techniques, réflexions… pour entretenir son énergie, la maintenir à un niveau optimal.

Premier de ces tests grandeur nature, trois mois sans une goutte d’alcool – et tester les résultats sur un trail de 39 kilomètres… Il y a un peu plus d’un mois je publiais un premier article pour définir mes objectifs… Aujourd’hui point d’étape alors que j’ai dépassé la moitié du parcours !

Cela fait maintenant un peu plus de 6 semaines que j’ai démarré ce challenge de passer 90 jours sans boire une goutte d’alcool. La plus importante des informations : jusqu’à présent je tiens mon pari, et sans difficultés insurmontables ! Et cela me fait très plaisir…

Je pensais que ce serait plus difficile

À part quelques occasions (un dîner avec trois de mes frères dont un qui est œnologue, un mariage, un barbecue avec une quinzaine de comédiens magnifiquement joyeux…) me passer d’un bon verre de vin ou d’un apéro sous les étoiles fut assez facile. Bien sûr, dans ce genre d’occasions, mieux vaut que je me prépare mentalement !

Au final cette première étape s’est avérée beaucoup plus facile que ce que je pensais… surtout en voyant la réaction des gens à qui je demandais un sirop ou un jus de fruit au lieu d’une bière bien fraîche ! Les réactions allaient de « mais pourquoi ?? » (un peu effarés) jusqu’à « tu bois tant que ça ?? » (encore plus effarés) Apparemment, tous ceux à qui j’en parlais avaient l’air de trouver que c’était un effort insurmontable… ou la conséquence d’une vraie addiction. Ce qui bien sûr m’encourageait encore davantage.

Mon niveau d’énergie a fait un bond

Depuis le démarrage de ce défi, j’ai lancé mon nouveau site, avec de nouveaux contenus, de nouvelles vidéos, et une batterie de nouveaux séminaires animés par des intervenants de haut vol que j’ai convaincus de venir à Paris. Tout ceci avec le stress de tout lancement, les bugs que l’on ne voit qu’après l’annonce aux abonnés, l’envie que tout soit parfait… même si je me redis que la perfection est un mythe. En parallèle, j’ai bien sûr continué à animer des séminaires en entreprise, à gérer la partie administrative de ma société, à suivre ma formation en Analyse Transactionnelle en Belgique… business as usual.

Et je constate que cette période qui promettait d’être la plus « hard » de mon année s’est en fait passée sans grande difficulté, avec un niveau de stress relativement contrôlé, bref plutôt dans le plaisir que dans l’effort et la difficulté !

J’ai plus de temps disponible

Le retour des beaux jours a multiplié les occasions de voir des amis, des proches… et donc le nombre de soirées qui se sont terminées tard. Conséquence immédiate du régime sans alcool : les réveils se font sans problème, sans retard, et sans la période que nous connaissons tous, où notre niveau de productivité est au plancher.

Même après une toute petite nuit, mes journées sont restées utiles, efficaces. Un exemple parmi d’autres : au lendemain du mariage de mon beau-frère chéri, j’ai pu faire comme prévu un semi-marathon en 2h03 dans ma campagne ! (J’ai toujours un trail qui m’attend le 16 juillet…)

Ce qui n’a pas fonctionné (pour l’instant)

Les douleurs que je trimballe un peu partout (tendinites du coude, du genou, tensions dans le dos…) ne sont toujours pas parties. Du coup, je vais mettre le turbo, et aller voir mon kinésithérapeute une fois par semaine d’ici au Trail des Passerelles.

La perte de poids : seulement 2 kilos perdus en 6 semaines, pas de quoi faire des bonds (jeu de mots assez pauvre) ! Ce qui n’aide sans doute pas à alléger (idem) les tensions citées au paragraphe précédent… Je dois intensifier mon programme d’entraînement d’ici à la course, et je verrai bien les effets.

Un bonus pour la route !

Samedi 27 mai, j’ai dû passer un contrôle d’alcoolémie (pour la première fois de ma vie alors que je fais environ 60 000 kilomètres par an !) à une barrière de péage. Et je me souviendrai longtemps de la question « vous avez consommé de l’alcool ce soir ? », de ma réponse hilare « non… rien du tout depuis plus d’un mois ! »… et du rire du gendarme lorsqu’il m’a montré sa machine après le test : « Bon, c’est négatif… forcément ! »

Conclusion : Les soirées sont aussi joyeuses sans alcool, le travail se fait mieux, l’énergie positive augmente. Mais je continue à stresser en pensant au Trail des Passerelles… et donc je vais mettre les bouchées doubles à l’entraînement !

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